FEKACO Ouverture de la saison sportive:Le président Me Freddy L’A KOMBO apporte des clarifications sur les fausses accusations portées à son encontre, mettant ainsi ses détracteurs face à leurs responsabilités.

En ce frais matin du 1er février 2026, notre cher Maître Freddy L’a Kombo, le président de la Fédération de Karaté Do du Congo (Fekaco), a pris la parole avec énergie lors d’une conférence de presse. On sentait l’excitation dans l’air, un moment important qui avait cependant un goût amer, tant une crise interne secoue le monde du karaté depuis cinq mois.

Ah, le monde du sport congolais, un véritable théâtre où les drames se mêlent aux victoires !Freddy L’a Kombo a partagé sa passion pour le karaté avec ses mots : « Le karaté est au centre de mes préoccupations. C’est pourquoi je me battrai, oui, je me battrai pour préserver cette discipline des mains peu fiables. » Ses mots résonnaient comme une promesse, conjurant un avenir radieux pour le karaté en République Démocratique du Congo, même si les défis de l’année passée sont encore dans toutes les mémoires.

Il a fait l’éloge des récentes réussites de la Fekaco. Qui pourrait oublier la médaille d’or de notre athlète Kaniki au championnat d’Afrique ? De plus, des partenariats prometteurs se tissent avec nos amis d’Égypte et d’Afrique du Sud. Pour cette nouvelle année, il a mis en avant l’importance de la qualité et de l’organisation des compétitions, notamment les zones de développement et la fameuse Coupe du Congo.Mais voilà, tout n’est pas rose dans ce tableau. Maître Freddy L’a Kombo n’a pas mâché ses mots en évoquant le ministre des Sports, Didier Bidimbu.

Il a dénoncé un comportement qu’il juge excessif, notamment en essayant d’écarter la Fekaco des décisions essentielles. Un incident fâcheux a retenu son attention : le ministre a failli monopoliser la distribution des primes, ce qui a semé le trouble et la méfiance. « Cela ne devrait pas entraver le bon fonctionnement des institutions ! » s’est-il exclamé, plaidant pour un dialogue constructif.

L’avenir du karaté congolais dépend peut-être de la capacité de tous à s’unir pour un objectif commun, loin des querelles inutiles. Qui sait ? Les plus belles victoires peuvent naître des plus grands conflits.Ah, les histoires du sport, mes amis! C’est parfois comme une grande pièce de théâtre où les acteurs, à l’issue d’un match, se retrouvent dans des rôles bien différents. Prenons par exemple notre protagoniste, Maître Freddy L’a Kombo. Accusé de rétrocommission, il a monté sur son estrade, la voix ferme.

Il a dit que, pour lui, les primes étaient un dû pour les athlètes, et qu’il n’avait jamais eu l’occasion de toucher la sienne. Il a plaidé, avec toute la verve d’un avocat chevronné, qu’il n’y avait pas de preuves à l’appui de ces accusations, tout en déplorant l’attaque lancée contre son intégrité, telle une flèche sans fondement.Mon cher Maître Freddy a aussi mis l’accent sur l’importance d’un retour à l’harmonie entre le ministère des Sports et la Fédération congolaise de karaté (Fekaco).

À ses yeux, le gouvernement devrait jouer le rôle d’un soutien solide, un vrai pilier pour cette belle aventure du sport ivoirien. Et, devinez quoi ? Il est prêt à rassembler tous ceux qui, en chemin, auraient pu être perdus à cause de nombreux malentendus. Ah, la bonté du cœur!Finalement, il a conclu avec une petite leçon.

Le sport congolais, disait-il, mérite bien mieux que des bêtises de querelles personnelles. Il est crucial, selon lui, de se concentrer sur le développement des disciplines sportives.

En effet, comment espérer avancer si l’on reste enfermé dans des conflits stériles ?Et puis, il a lancé un appel à notre ministre Didier Bidimbu. « Mon cher ami, » aurait-il pu dire, « vous êtes là pour être un facilitateur, pas pour créer des divisions. » Après tout, chaque discipline, le karaté comme tant d’autres, mérite un leadership éclairé. Qui sait, peut-être qu’avec un peu de bonne volonté, le karaté pourra fleurir à nouveau en RDC, comme un lotus dans un étang tranquille.

✍️ Jonas Savimbi Jr

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